À travers l’Europe, la victoire de l’extrême droite n’est qu’un mythe qu’elle parvient à nous conter

À rebours du récit triomphaliste qu’elle se construit, l’extrême droite européenne ne gagne presque jamais vraiment, ni dans les urnes ni au pouvoir.
Derrière quelques victoires spectaculaires se cache une succession d’échecs, de coalitions introuvables et de gouvernances calamiteuses.
Déconstruisons le mythe d’une vague irrésistible.

Portrait d’une gauche dépourvue de charisme

Aujourd’hui à gauche, les idées abondent, dans une certaine mesure, mais les voix qui les portent manquent d’ampleur, de relief, de présence, laissant Mélenchon en unique exception charismatique au milieu de silhouettes hésitantes, souvent inconscientes de leurs propres limites, qui se drappe d'une stature qu'ils n'ont pas.

Une cabale après l’autre

Chaque semaine, la vie politique française rejoue le même scénario : un fait divers ou un détail devient scandale national, la nuance disparaît et la moindre prise de position se transforme en condamnation morale. « Une cabale après l’autre » décortique ces emballements médiatico‑politiques, où le buzz, le soupçon et l’indignation facile remplacent l’analyse et les faits. Ces cabales qui abîment le débat public, alimentent les réflexes populistes et fragilisent la démocratie.

Cette gauche crasse qui jubile en voyant Fabien Roussel perdre son siège

Fabien Roussel a perdu face au candidat RN Guillaume Florquin, élu au premier tour.
Une partie de la gauche jubile à l'idée de voir quelqu'un qui n'est pas sur la ligne de Mélenchon perdre.. face au RN.
Pire, ils imputent sa défaite.. au fait qu'il soit critique de Mélenchon. Ce qui, en plus d'être trop opportun pour être vrai, est sectaire.

Le droit d’Israël et de la Palestine à exister

Alors que la riposte d’Israël s’est muée en vengeance meurtrière contre les civils de Gaza, le débat public semble avoir oublié une évidence : Israéliens et Palestiniens ont, l’un comme l’autre, un droit inaliénable à exister. Refuser cette symétrie fondamentale, revient à entretenir une guerre sans fin où les morts s’accumulent et où la dignité humaine disparaît derrière les dogmes meutriers.